Impression 3D et risques pour la santé

3D Printer Avenue est une société engagée pour l’impression 3D,

et cela ne se fera jamais au détriment de l’utilisateur.

 

management du risque

Il est donc important de faire un point sur les risques sanitaires liés à l’impression 3D.

 

L’imprimante 3D est un outil de fabrication. Lors du processus de fabrication un filament plastique solide est chauffé pour devenir liquide.

Ce chauffage génère des fumées et des particules. Ces fumées et particules sont de natures différentes et en quantité différentes suivant le matériau utilisé.


 

Une première étude de L’Illinois Institute of Technology sur ce sujet a été publiée en juillet 2013. Elle révèle que durant des impressions 3D il y a des dégagements de particules.

Il est distingué 2 matériaux, qui sont les plus utilisés aujourd’hui en impression 3D : le PLA et l’ABS.

  • Pour le PLA les particules sont plus fines mais 10 fois moins nombreuses que pour l’ABS.
  • Pour les fumées cette étude ne dit rien de leur potentielles dangerosité, mais l’ABS, issue du pétrole peut rejeter des composés chimique nocifs.
  • Le PLA, issue de l’amidon végétal, lui semble ne pas rejeter de composés chimique nocifs.

 


 

Alors que faire ?

pour 3D Printer Avenue, l’utilisateur doit appliquer certaines précautions

  1. D’abords aérer, il faut que l’imprimante 3D en fonctionnement soit dans une lieu bien et régulièrement aéré.
  2. Il est préférable de ne pas rester en permanence à côté d’une imprimante 3D en fonctionnement.
  3. si l’endroit ou se trouve l’imprimante 3D est peu ou mal aéré, il faut préférer le PLA à l’ABS ou aux autres matière plastique issues du pétrole

 

3D Printer Avenue étudie des solutions technique pour diminuer la dispersion des fumées et particules lors de l’impression 3D.

Dors et déjà 3D Printer Avenue s’engage et fourni un filtre à charbon actif  avec les imprimantes Witbox, sans être une solution de filtration totale, c’est déjà une évolution appréciable.

Une solution similaire est en cours d’étude pour la Spiderbot.

 Imprimer en 3D n’est pas dangereux,

et comme tous les nouveaux outils il faut’utiliser l’impression 3D en tout connaissance de cause.

 


 

L’histoire se répéte ?

Les même questions se sont posées lors de l’introduction des photocopieurs laser et des imprimantes papier laser.

  • Oui ces machines peuvent émettre des particules fines
  • oui les constructeurs se sont adaptés pour les limiter,
  • oui de même que pour l’impression 3D il est conseillé de laisser ses machines dans un espaces dédiés et aérés,
  • oui si l’usage n’en ai pas régulier leurs utilisation dans une pièce de vie est considéré acceptable.

05 Février 2016: Ajout à partir du commentaire d’un spécialiste des plastiques: Sebastien

c’est pire que ça !!!

ABS : Acrylonitrile, Butadiène, Styrène
Ce sont trois poisons.
La polymérisation qui consiste à les mettre bout à bout n’est jamais
complete à 100%. Le filament dégage naturemment au cours du temps ces
molécules. Le simple fait de le chauffer, même sans le bruler accélère ces
émanations.
Globalement si on voulais faire bien il faudrait proscire beaucoup de
plastique.
Car en plus des Acrylonitrile, Butadiène, Styrène , il y a en plus dans les
thermoplastiques des plastifiants, des antifongiques, des stabilisant UV.

Et dire que l’on ne va pas mettre le nez dessus pour ce protéger pendant
l’impression, c’est un peu dire qu’on jete les poubelles dehors. Beaucoup
de ces molécules organiques volatiles sont persistantes dans
l’environnement …

PLA c’est un peu mieux, mais il est polymérisé avec un catalyseur à l’Etain
qui est très très cancérogène !

à suivre …